Lutte contre le Diabète : L’Afrique se Mobilise juillet 16, 2009
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Un Président au service du combat contre le diabète. A peine élu, le docteur Silver Bahendeka, visiblement fier de son élection se veut serein. Est-ce parce que conscient de l’ampleur de la tache qui l’attend. C’est dans cette ambiance que nous avons recueilli ses impressions. Par Baye Oumar Gaye.
Bureau sortant:
Chair: Dr Alieu Gaye, Gambia
Vice-Chair: Dr Silver Bahendeka, Uganda
Regional Manager: Nancy Njie

Dr Silver Bahendeka
Que ressentez-vous après votre élection à la de la FID région Afrique ?
Vous me permettez d’abord de remercier cette confiance que m’ont accordé les membres de la FID région Afrique.
Pour moi cette élection est juste une mission qui m’a été conférée pour combattre cette maladie qu’est le diabète dont les conséquences sur la santé et les budgets des ménages et des pays préoccupent.
Quelle place pour le R.E.J.A.D dans la lutte contre le Diabète ?
Je pense que les journalistes ont un rôle incontournable à jouer, surtout dans le cadre de la sensibilisation. Voilà pourquoi il est nécessaire de renforcer ce partenariat au service du combat contre le diabète.
Je peux vous affirmer toute ma disponibilité car l’union fait la force d’autant plus que l’Afrique régorge de potentialités multiples pour apporter sa contribution dans le combat contre le diabète d’abord dans le continent mais également dans le monde.
Lutte contre le Diabète : L’Afrique se Mobilise juillet 16, 2009
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Le cri de cœur du Président de l’Association des Diabétiques de Centre-Afrique, Mr Mbonika François Blaise. Faute de médicaments, les diabétiques de Centre Afrique se meurent.
Quelle est la situation du diabète en Centre- Afrique ?
Catastrophique quand vous n’arrivez pas à vous procurer des médicaments essentiels pour une bonne prise en charge de la maladie. La pharmacie nationale ne prévoit même pas de médicaments liés au diabète lors de ses commandes. C’est inadmissible quant on sait que le diabète constitue un problème de santé publique avec tout ce que cela comporte comme conséquence sur la santé des patients ; surtout Quand vos autorités ne se préoccupent même pas de vous et quand il ne vous reste que vos yeux pour constater cette injustice, que voulez-vous qu’on fasse.
Vous voulez dire que vous n’avez pas le soutien de votre Etat ?
Mais aucun soutien. Seuls de temps en temps de bonnes volontés viennent nous appuyer en bandelettes (pour tester le taux de glycémie dans le sang) Malheureusement c’est comme une goutte d’eau dans la mer.
Comment vous faites alors pour survivre ?
Difficilement. Vous savez il ya de cela quelques semaines un enfant est décédé par défaut d’insuline. Et qu’en est il des autres qui sont à l’intérieur du pays, diabétiques peut être même sans le savoir. Non il ya encore beaucoup à faire en Centre Afrique. On est encore au stade primaire dans ce pays. Et du coup le visage grave, le regard attentif, Blaise se confie ;
Vous me permettez de lancer un message à la communauté diabétique pour dire ;
« Il ya encore en Afrique des personnes atteintes de diabète et qui n’ont même pas le minimum pour se maintenir encore en vie. C’est un véritable S.OS au profit des diabétiques de Centre-Afrique en proie à des difficultés énormes »
Lutte contre le Diabète : L’Afrique se Mobilise juillet 16, 2009
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Quelques minutes après son élection, le Docteur Evariste Bouenizabila de Brazzaville a répondu à nos questions :
Toutes nos félicitations à la suite de votre élection brillante élection comme Chair Elect .
(visage gai) Merci
Que vous inspire un réseau de Journalistes Africains Francophone qui œuvre dans la lutte contre le diabète ?
Relayer l’information et contribuer à la sensibilisation des populations et des pouvoirs publics est une bonne chose. Une excellente initiative, bien réfléchie et qui arrive au bon moment pour la région africaine. Je compte m’y appuyer pour mobiliser les journalistes sur la question du diabète et ses impacts en Afrique et que cela passe par un renforcement des capacités .Pour cela je vous affirme ma disponibilité en tant que chair elect .
Comment percevez-vous ce partenariat R.E.J.A.D –F.I.D ?
Bénéfique et avantageux à plus d’un titre. On va s’organiser encore davantage. Je ferai tout pour que toutes les actions organisées dans la sous-région soient couvertes, traitées et relayées. De toutes les façons, le partenariat avec la F.I.D existe déjà.
Lutte contre la diabète:L’Afrique se Mobilise juillet 16, 2009
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Les 25, 26 et 27 juin 2009 s’est tenue à Kampala ; Ouganda, la réunion du conseil régional pour l’Afrique de la Fédération Internationale du Diabète. Cette réunion s’est tenue au Speke Resort Hotel, Munyonyo, Kampala.
L’ensemble de la rencontre s’est tenue sur trois jours :
Premier jour : 25 juin 2009
Cette journée était principalement consacrée à l’accueil des participants, s’assurer de la validité des inscriptions au colloque, aussi de leur offrir un cocktail au bord du lac Victoria par Phillips Pharmaceuticals.
Deuxième jour : 26 juin 2009
- Suite des inscriptions,
- Présentation de l’agenda
- Objectifs
- Présentation des délégations
- Adoption de l’agenda
M. alieu GAYE a présenté son bilan durant ces trois dernières années. Il a été remarqué qu’aucune activité n’a été faite et aussi pas de bilan financier. Ceci a été décrié par le secrétaire Général de l’A.S.S.A.D qui leur a fait savoir qu’il est impossible de faire un bilan de trois années de gestion sans pour autant faire un bilan financier. Ce sur lequel tous les participants ont été d’accord de manière unanime. Ainsi, il a promis de présenter le bilan financier durant le congrès de la Fédération Internationale à Montréal.
Ces points à l’ordre du jour évacués, un débat a été ouvert sur l’importance de chaque pays à cotiser. Il a été noté que la cotisation constituait un point essentiel sur lequel chaque pays doit apporter une importance particulière.
En effet, la cotisation permet à chaque pays d’avoir le droit de vote au moment du congrès de la Fédération Internationale. Ainsi, en ne s’acquittant pas de sa cotisation, il est impossible de dérouler son plan d’action ou formuler une quelconque revendication pour le bien être de ses diabétiques locaux.
Alors il a été recommandé à tous les pays de s’acquitter ses cotisations afin de ne pas être mis à l’écart lors des congrès.
Après ce point important inscrit à l’ordre du jour, un débat a été ouvert sur la mise en œuvre du Manuel de Formation des Educateurs pour le diabète que le Sénégal a déjà adopté. Il a été aussi recommandé à tous les pays de tout faire afin de mettre en œuvre ce manuel pour que l’harmonisation régionale puisse se faire au plus vite.
Durant cette discussion, un break a été observé afin d’accueillir les officiels de l’Ouganda pour l’ouverture des travaux.
M. Alieu GAYE a prononcé un discours souhaitant la bienvenue au Ministère ougandais de la Santé et au Président de l’Assemblée nationale.
A sa suite, M. jean Claude MBANDIA en tant que prochain Président Elu de la Fédération Internationale du Diabète a abordé dans le même sens tout en soulignant la nécessité de tous les Etats africains de s’unir pour la réussite de ce mandat à venir qui est celui de l’Afrique. Le ministre de la Santé ougandais représentant la Premier Ministre de son Pays a souhaité la bienvenue à tous les participants et a déroulé les réalisations que son pays a effectuées pour la lutte contre le diabète et les perspectives d’avenir.
Il a aussi exhorté aux participants si le temps le leur permet de faire un peu de tourisme sinon il ne leur serait pas possible en restant seulement dans cet hôtel de dire à leur retour à leur pays respectifs de dire qu’ils ont été en Ouganda.
Un cocktail s’en est suivi pour clore cette partie de la journée.
A la reprise, le point sur la diffusion des guides de formation sur l’Endocrinologie Pédiatrique a été abordé et les pays qui ne les ont pas encore reçus ont été priés de se l’approprier.
A la suite du déjeuner, il a été procédé à l’élection du Chair, du Chair Elect et des Board.
Ainsi, pour le poste de Chair, deux candidats étaient en compétition.
La Représentante de la Guinéenne Conakry et le Représentant de l’Ouganda.
A l’issue de cette élection,
M. Silver BAHENDEKA, représentant de l’Ouganda a été élu au Poste de Chair pour la Région Afrique
Pour le poste de Chair Elect, M. Evariste BOUENIZABILA a été élu.
Pour les postes de board,
West Board : Pr. Naby BALDE Guinée Conakry
East Board: Mme Atieno Jalonga Kenya
South Board: John BROWN Afrique du Sud
Central Board: Mlle Phebe ACCHU
A la suite de cette élection, le Professeur Morsi ARAB a présenté un cours sur la gouvernance et sur les modifications qui doivent être apportées sur la constitution de la Fédération afin de la rendre conforme aux lois belges conformément aux vœux des autorités ce pays.
Troisième jour : 27 juin 2009
Présentation de la carte pour l’éducation des diabétiques.

Docteur Jean Claude MBANYA
En effet, une carte de présentation de différentes étapes de la maladie de ses traitements et des complications a été proposée et qui sera traduite en français. Il a été recommandé aux participants de l’adopter en fonctions de leurs réalités. S’en est suivi la présentation faite par les sponsors des firmes qu’ils représentent et de la coopération entre celle-ci et la Fédération Région Afrique (Novo, World Diabetes Foundation, Accu Chek, Fondation, Novo).
Autre temps fort, la présentation par Mr Baye Oumar Gueye du SENEGAL ; Point focal du réseau des journalistes Africains contre le Diabète R.E.J.A.D.
Le R.E.J.A.D a été crée à Paris grâce à la mobilisation de journalistes Africains venus pour l’essentiel de Madagascar, de la Guinée Conakry, du Cameroun, de l’Algérie, de la R.D.C, du Mali entre autres.
Le R.E.J.A.D reste un bloc indépendant. Son but est d’être un fond de document et d’archives pour que les confrères journalistes puissent facilement faire des articles sur le diabète afin de sensibiliser les décideurs et la population. L’important est de relayer les actions locales a conclut Baye Oumar Gueye.
L’assistance a salué cette initiative et encourage ses membres à poursuivre cette mission de service public pour un traitement plus juste du diabète.
Beaucoup de délégués s’engagent à informer les journalistes de leurs pays désireux d’adhérer à ce réseau. Après ces présentations, les différentes associations ont fait connaître à l’assistance les différents programmes au niveau de leurs pays respectifs et les réalisations qu’ils ont eu à effectuer.
Parmi ces présentations, celle du représentant la République Centre Africaine a le plus ému l’assistance.
C’est pourquoi, le Secrétaire Général de l’A.S.S.A.D a attiré l’attention de tous sur la nécessité d’aider ce pays où il n’ya ni insuline, ni glucomètre, ni bandelettes, ni même un diabétologue. La conférence a pris fin à l’issue de ces présentations et la séance a été levée.
Paris : Séminaire des Journalistes Africains mai 6, 2009
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Prise en charge du Diabète : Témoignages
Algérie
Monsieur Saïfi Benziane Ahmed
Madame KIBANGOU MOUTOULA Marie Laure
Paris : Séminaire des journaliste Africains mai 6, 2009
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Prise en charge du Diabète
AFRIQUE: Le diabète – mortel, peu financé et pas dépisté mars 15, 2009
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DAKAR, 4 mars
Bien que le diabète soit tout aussi meurtrier que le VIH/SIDA et que sa prévalence en Afrique ait pratiquement doublé au cours des 15 dernières années pour atteindre plus de sept millions de cas, d’après la Fédération internationale du diabète (IDF), la maladie reçoit une attention limitée de la part des bailleurs de fonds ou des gouvernements d’Afrique.

Photo: Phuong Tran À l’horizon 2025, la majorité des cas de diabète seront recensés dans les pays en voie de développement
Le diabète, qui selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est la cause de six pour cent environ des décès enregistrés chaque année dans le monde, est une maladie chronique qui résulte d’une production insuffisante d’insuline par le pancréas, ou d’une utilisation inefficace par l’organisme de l’insuline produite.
Stéphane Besançon, nutritionniste et directeur de Santé Diabète Mali, une association à but non lucratif, a expliqué que l’urbanisation, la sédentarisation, l’accès à des moyens de transport motorisés, les importations de denrées alimentaires et l’industrialisation ont mis à rude épreuve la santé des Maliens.
« Les motos étant moins chères, les gens marchent tout simplement moins. L’huile artisanale, qui était autrefois fabriquée au goutte à goutte, est désormais produite et importée en masse, ce qui a des répercussions négatives sur les habitudes alimentaires ».
Au Mali, dans les services de médecine interne, le diabète est la seconde cause d’hospitalisation après le VIH/SIDA, et la cause de 40 pour cent de l’ensemble des consultations, d’après le ministère de la Santé, qui se base sur les données les plus récentes de 1996. M. Besançon a expliqué que le diabète était difficile à dépister et que le gouvernement menait actuellement une enquête nationale pour actualiser ces chiffres.
M. Besançon a par ailleurs indiqué que certains facteurs culturels aggravaient le risque, tels que le fait de partager un même plat pour les repas, qui ne permet pas de contrôler les portions, et la perception de l’obésité comme un signe de beauté et de prestige.
Un double fardeau
Alieu Gaye, directeur de l’IDF pour l’Afrique, a dit que le continent se voyait contraint de lutter contre les maladies chroniques, alors même qu’il était aux prises avec le plus grand réservoir de maladies infectieuses au monde.
« Les pays africains ne sont pas encore venus à bout des maladies infectieuses que déjà des maladies chroniques font leur apparition », a dit M. Gaye. « Mais ces maladies ne sont pas financées, ne reçoivent pas d’attention et sont rarement diagnostiquées ».
L’OMS estime qu’à l’horizon 2025, l’augmentation la plus significative de la prévalence du diabète sera enregistrée dans les pays en voie de développement, qui devraient abriter 75 pour cent des patients diabétiques du monde. Au minimum la moitié d’entre eux n’ont cependant pas été diagnostiqués, ce qui signifie que de nombreuses autres complications médicales ne seront pas non plus diagnostiquées, selon l’IDF.
D’après l’OMS, le diabète est à l’origine de 60 pour cent des amputations dans les pays en voie de développement. Outre les maladies du pied, le diabète peut entraîner une cécité, des maladies cardiaques (la première cause de décès au monde), une insuffisance rénale et une perte de sensations dans les membres.
Une étude de 2004 menée par l’association Santé Diabète Mali a révélé que les patients diabétiques présentant des complications payaient plus de 160 dollars par mois pour financer leur traitement, contre 60 dollars pour les patients sans complication. « Sans dons des bailleurs de fonds ni subventions gouvernementales, les patients paient de leur poche, ou interrompent simplement le traitement qui les maintient en vie », a expliqué M. Besançon.
En moyenne, les salariés maliens gagnaient à peine plus de 41 dollars par mois en 2007, d’après la Banque mondiale.
De récentes études menées au Mali et au Mozambique ont révélé qu’une personne ayant besoin d’insuline pour survivre décèderait en moins d’un an, selon l’IDF. En Zambie, cette moyenne est de 11 ans.
Selon M. Gaye, les maladies infectieuses monopolisent toute l’attention dans les pays en voie de développement, alors que les maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, l’hypertension et le diabète sont considérées à tort comme des préoccupations de « pays riche ».
Sans l’aide des bailleurs de fonds, il est peu probable que les gouvernements pauvres accordent davantage d’attention au diabète, a regretté M. Besançon. « Il n’est de secret pour personne que les gouvernements soutiendront tous les programmes sanitaires, quels qu’ils soient, que les bailleurs de fonds sont prêts à financer. Les dons des bailleurs de fonds déterminent les priorités nationales ».
Depuis 2001, les bailleurs de fonds ont alloué près de 12 milliards de dollars au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
D’après une étude de 2004 publiée dans une revue médicale, le diabète et les autres maladies chroniques non transmissibles sont rarement favorisées par les bailleurs de fonds ou dans les politiques, bien qu’ils soient la première cause de mortalité à travers le monde, selon l’OMS.
Qui sauver ?
En 2006, l’Union africaine et l’OMS ont été le fer de lance de la déclaration et la stratégie africaines sur le diabète qui, selon M. Gaye, ont suscité une prise de conscience, mais n’ont pas donné lieu à une levée de fonds significative.
M. Besançon a remis en cause le fait de subventionner la prise en charge d’une maladie mais pas celle d’une autre. « Le traitement d’un patient atteint du VIH est pris en charge, mais pas celui d’un patient diabétique. Or le patient sauvé du VIH pourrait tout à fait décéder du diabète ».
M. Gaye a affirmé que les études préliminaires menées auprès de patients atteints du VIH/SIDA ont révélé que la malnutrition ainsi que d’autres effets secondaires pouvaient exposer les patients risque de diabète.
Pour M. Besançon, injecter de l’argent pour éradiquer une maladie donnée permet de minimiser les interactions entre les maladies. « Cette situation crée un problème éthique pour les médecins, qui sont en mesure de sauver la vie d’un patient atteint d’une pathologie donnée, mais pas celle d’un autre ».
« La question n’est pas de déterminer comment lever davantage de fonds ou créer un Fonds mondial ambivalent, mais plutôt comment redistribuer ces fonds dans le système de santé global, afin que les complications mortelles sont traitées de façon égale ».
Bamako : 2% de taux de prévalence du diabète mars 2, 2009
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Le taux de prévalence du diabète au sein de la population malienne a dépassé 2%, a indiqué lundi à Bamako le ministre malien de la Santé, Oumar Ibrahim Touré, à l’ouverture d’un atelier sous-régional dans la capitale malienne.
L’atelier est organisé par le Réseau africain des journalistes contre le diabète, en partenariat avec l’univerité Senghor d’Alexandrie, sous le thème “Le marketing social ciblé sur le diabète”, selon la Pana.
Selon le ministre malien, cette maladie représente 40% des consultations en médecine interne et la deuxième cause d’hospitalisation dans les établissements sanitaires du Mali.
“C’est pourquoi, a-t-il soutenu, le Mali s’est résolument engagé dans la lutte contre le diabète, en prenant des initiatives innovantes, notamment avec la création du Centre contre le diabète, l’élaboration d’un projet de lutte contre les maladies non transmissibles, dont le diabète est un élément-clé”.
Se félicitant de la tenue à Bamako de cet atelier de cinq jours, le ministre de la Santé a indiqué que cette
rencontre pour le renforcement de capacités des participants va sans nul doute permettre de conscientiser au mieux les Maliens.
L’atelier de Bamako, qui enregistre la participation de journalistes, de spécialistes de la Santé du Bénin, du Sénégal, de la Guinée et du Mali, a pour but de faire acquérir aux participants, des connaissances sur l’histoire de la publicité sociale et des grandes causes humanitaires.
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Bamako:Les journalistes s’initient au marketing social mars 2, 2009
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l’Essor n°16391

La Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo et Le ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré
Un atelier de formation continue sur le marketing social ciblé sur le diabète organisé par le Réseau des journalistes africains de lutte contre le diabète et l’Université Senghor d’Alexandrie se tient depuis lundi au Campus numérique francophone de Badalabougou.
La cérémonie d’ouverture de l’atelier était placée sous la présidence du ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré, et s’est déroulée en présence du ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, du recteur de l’Université Senghor, le Pr Fernand Texier, du formateur Richard le Clair, d’experts venus du Caire et du Canada.
La rencontre regroupe des journalistes, des spécialistes en santé venus du Bénin, du Sénégal, de Guinée et du Mali. Au terme de leur formation, ils devraient pouvoir analyser un public cible, savoir comment communiquer avec lui et reconnaître les facteurs organisationnels et environnementaux dont il faut tenir compte.
Le ministre de la Santé a expliqué le diabète, une maladie caractérisée par l’augmentation du taux de sucre dans le sang. Avec une prévalence dépassant 2% dans la population malienne, le diabète est devenu, selon le ministre Touré, un véritable problème de santé publique et représente 40% des consultations en médecine interne et la deuxième cause d’hospitalisation dans les établissement sanitaires. C’est pourquoi notre pays, résolument engagé dans la lutte contre cette maladie, a pris des initiatives innovantes comme, entre autres, la création d’un centre
contre le diabète, l’élaboration d’un projet de lutte contre les maladies non transmissibles comme le diabète.
Cette session de 5 jours est destinée à inculquer aux participants, des connaissances sur l’histoire de la publicité sociale des grandes causes humanitaires qu’est le marketing, a-t-il souligné.
Oumar Ibrahim Touré a jugé que ce renforcement de capacités permettra aux participants d’être opérationnels dans la transmission de messages de changement de comportement vers les populations à risque.
Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies a estimé que les hommes de média étaient les mieux placés pour apprécier la pertinence du constat des spécialistes du diabète et pour le relayer au niveau des populations. Pour améliorer l’efficacité des stratégies de promotion sanitaire, obtenir une adhésion et une grande participation des populations à l’action de lutte contre la maladie, il faut réfléchir sur les problèmes de santé en général, et sur le diabète en particulier, a préconisé Mme Diarra Mariam Flantié Diallo.
Durant l’atelier les participants vont discuter de la frontière entre les campagnes de publicité sociale et celles des grandes causes humanitaires et du marketing. Ils vont établir des objectifs réalistes et mesurables, afin d’élaborer une stratégie relative à la conception et la diffusion de messages contre le diabète et l’établissement de partenariats solides avec de potentiels intervenants dans la lutte contre la maladie, a analysé Mme Diarra Mariam Flantié Diallo.
Le réseau des journalistes africains de lutte contre le diabète a déjà mené une activité en France en octobre passé.
Seydou Tangara
Sénégal : JOURNEES MEDICALES DAR 2009 février 17, 2009
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JOURNEES MEDICALES DAR 2009
SYMPOSIUM PFIZER
Mercredi 25 février 2009, 11h
Grand Amphi de la faculté de médecine
“Traitement du cancer du rein avancé Un nouvel espoir : SUTENT.”
Programme :
•
Le cancer du rein de l’adulte à Dakar
(Pr A.K. NDOYE)
•
Modalités thérapeutiques du cancer du rein avancé
(Pr A. FALL)
•
Place du Sutent dans l’arsenal thérapeutique
(Pr B.A. DIAGNE)
•
Politique d’accessibilité du Sutent en Afrique subsaharienne
(Dr A. BAMBA)
Gélules
Malate de sunitinib










